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jeudi 27 fév 2020

Commentaires

minvielle

Selon Delors, arriver à 1,5% des actifs. (sic).

Jean-MichelTHUREAU

Les agriculteurs ont bien morflé et ce n'est pas fini.

Ce ne sont pas les seules victimes de la machine à écraser les petits. Il y a aussi les artisans, les petits commerçants, les hôteliers, les marins pêcheurs etc...

Vive la démocratie française !!!!!!

RR

Prônées par Proudhon et dans la doctrine sociale de l'Église, les coopératives "libres" (non inféodées à l'État ou à une quelconque structure politique), concrètement:

http://archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Lys_Rouge_07-compressed.pdf

(à partir de la page 6)

meisch

Ils auront détruit l'industrie en la dirigeant vers les pays à bas coût de production voire de basse qualité. C'est au tour de l'agriculture maintenant.
Pour les manants chômeurs et appauvris, des produits de mauvaise qualité et une alimentation à la limite de la nourriture pour animaux.Observez le nombre et la taille des gondoles dans les supermarchés.

pierrelevigan@gmail.com

Des campagnes toujours plus vides, et des villes toujours plus grosses.
il faut sortir de l'obésité urbaine et repeupler les campagnes de ruraux, qui ne soient pas seulement agriculteurs. pour cela, il faut sortir du productivisme.
pierre le vigan

Dominique

Pour tous les politiciens ce salon leur permet de voir à quoi ressemble un paysan ... Mais pas un pour partager quelques journées avec un couple de petits paysans du matin au soir et 7x7, et découvrir un bordereau de charges sociales de la Msa, etc. Pas un journaliste non plus. Ils feraient bien de lire l'Insolent !

RR

@ pierrelevigan@gmail.com


"il faut sortir du productivisme."

Bien-sûr. Le seul avenir viable est de nature archéofuturiste tel que prôné par le regretté Guillaume Faye (lire son ouvrage clé "L'Archéofuturisme").

Dominique

Bien sûr, on tue la terre de France.

Comme toujours notre chroniqueur préféré révèle les causes profondes d'un désastre national français. Avant tout humain car une exploitation familiale, celle de mes grands parents maternels par exemple, faisait vivre une grande famille. Elle n'existe plus, et il n'y a plus qu'un seul paysan dans ce village de deux douzaines de fermes en Lorraine et il se consacre exclusivement à l’élevage intensif. Un village mort comme tant d'autres en France.

Il faudrait que nos politiciens patriotes réalisent que les Caisses Régionales du Crédit Agricole et les SAFER – qui préemptent les terres des petits paysans – ont fait plus qu’aider les très gros paysans.

Et que les charges sociales sur les rémunérations des salariés ont détruit les exploitations familiales : comment embaucher un ouvrier professionnel payé 2.000 euros coûte le double avec les charges sociales soit 4.000 euros par mois, soit 4.400 avec les congés payés ! Le petit paysan est condamné à travailler seul ou en couple et ne peut se développer ni vivre correctement. CQFD. ( Comme pour l'artisan, le commerçant, et le libéral indépendant.)

J’ai connu un jeune pilote de 747 qui sautait dans son tracteur également géant, en Seine et Marne près de Roissy, après ses 70 heures de vol mensuelles. Il n’avait qu’un seul salarié et investissait, investissait pour ne dégager qu’un bénéfice minimum … Et il est bien évident que le président de la FNSA n’est pas au Smic !

La mécanisation maximum épargne les charges de main d'oeuvre comme dans la grande distribution pour prendre un exemple visible ; c'est le mal français dont seuls à ma connaissance L'Insolent et L'ALEPS parlent, et quelques rares économistes tel Georges Lane.

Au final les petits paysans ont été chassés de leurs terres et réduits à survivre, comme les artisans de fabrication et les commerçants, et plus 8 millions de Francs restent inemployés et tant d’autres se sont réfugiés dans la fonction publique, hypertrophiée dans notre royal pays.

Il faudrait renverser la table technocratique :
- rétablir la liberté de choix des caisses maladie et retraite, supprimer les taxes sur l’héritage ( mesures bonnes pour tous les Français. )
- supprimer la MSA le régime de sécu agricole pour les petits paysans indépendants ; interdire les techniques et produits productivistes dangereux pour la santé des plantes et des animaux,
- et adopter des mesures autoritaires provisoires : limitations des tailles des exploitations quitte à démanteler celles des très, trop gros paysans, l'interdiction d’importations, l'interdiction des investissements aux non paysans français, etc.
- et évidemment sortir de la PAC productiviste de Bruxelles.

Cela permettrait de sauver les petits paysans survivants, dont beaucoup sont sont seuls, à mon avis, capables de recréer un vrai et beau pays agricole en une ou deux générations.

Nous aurions des lois de libertés économiques, la France rengorgerait d’exploitations paysannes, petites, moyennes, et grandes tellement les terres et le climat sont favorables. Les plantes et les animaux ne demandent qu'à pousser, mais il faut un grand savoir faire et de l'amour pour la création. Ce que les technocrates et les gros paysans assoiffés d'argent de la FNSEA n'ont pas disons le nettement.

( Nous aurions aussi des PME, des artisans de production, des commerçants indépendants, et des ouvriers dans des usines à reconstruire... Économie française : In Memoriam )

Jean-Michel THUREAU

À mon commentaire précédent j'ajouterais volontiers ce qui suit :

Les gros producteurs (amis du pouvoir) étant supposés plus efficaces, on a cherché à éliminer les petits producteurs (inconnus du pouvoir, évidemment). Les subventions ont été distribuées en conséquence : en France, 10 % des agriculteurs (les gros, toujours eux) touchent une part substantielle des aides financières.

La justification officielle de l’industrialisation de l’agriculture est une meilleure productivité et donc des prix plus bas. Cette prétention ne correspond probablement pas à la réalité. Pour rétablir la vérité des prix, il faudrait ajouter aux prix payés par les consommateurs les subventions et le coût de fonctionnement des administrations impliquées, lesquels sont, in fine, supportés par les contribuables/consommateurs :

Prix réel = Prix affiché + Subventions + Coût de l’Administration

Une étude comparative sérieuse montrerait sans doute que le prix normal des produits sains est inférieur au prix réel des produits subventionnés (ou, en tous cas pas plus élevé).

Un système dangereux et antiéconomique ne peut se maintenir que par la désinformation. Les produits industrialisés bénéficient d’une publicité massive, confortée par des labels officiels à la signification mystérieuse. Seuls les spécialistes connaissent la définition exacte du fameux « label rouge », les différences subtiles entre le poulet fermier, le poulet élevé en plein air et le vrai poulet de ferme nourri au grain. Tout est fait pour que les consommateurs soient incapables de distinguer les bons produits des mauvais.

Pourtant, dans ces conditions adverses, une proportion non négligeable des consommateurs accorde déjà sa préférence à des produits biologiques, difficiles à identifier et plus chers. Dans des situations de concurrence équitables et transparentes entre les deux agricultures, les populations des pays développés mangeraient déjà sain et naturel. Il serait donc possible de mettre fin à la plupart des errements actuels. À condition, toutefois, que les organismes officiels (CEE en tête) et les gros exploitants qui profitent du système soient disposés à se faire hara-kiri.

Dominique

Enfin, alors que sous la république on tue la terre, nos rois n'avaient jamais cessé d'améliorer les terres, les cultures et les élevages, et de protéger les paysans. Leur oeuvre a été oubliée.

L'une des premières tâches du futur monarque français sera certainement de restaurer la place de la terre et des paysans.

françoise

Voir l'émission d'ARTE sur la fin du phosphate pour 2030-2050 qui va faire périr de faim 90 % de la population mondiale, soit bien avant 2100 et la montée d'1 mètre des océans.
Un sujet dont personne ne parle et 2030, c'est... dans 10 ans !

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