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jeudi 11 juin 2015

Commentaires

Dominique

Jean-Gilles si vous ne dites pas ce qu'à dit le " chef de l'opposition " qui nous le dira ? Certainement pas les media français.

Petite Réponse
Très bonne question. Je vais essayer de me procurer le texte et de le traduire (je ne promets pas, traduire c'est toujours plus de boulot qu'on croit). En gros, lors du débat du 5 juin, Antonis Samaras a expliqué que le nouveau gouvernement avait non seulement dilapidé les acquis de la période 2012-2014 [aboutissant à des excédents primaires, un retour modeste de la croissance et un début de décrue du chômage], mais bien plus grave que pendant 4 mois il n'a pas négocié en arrivant à des exigences des institutions plus graves que ce la droite fait obtenu.

minvielle

Evidemment, si tous leurs potes et leurs amis se graissent.....

g.l.

En compléments :

https://www.facebook.com/pages/La-monnaie-euro-jusqu%C3%A0-quand-/167201756652433

http://www.imf.org/external/mmedia/view.aspx?vid=4290356315001&hootPostID=e3c7c23d53659a24a546b48a9d0de1aa

wijngaards

La Grèce et son peuple que reste est il ?
Son esprit et les écrites mais 2000 ans d’occupation divers c'est comme nos gaulois les chromosomes sont sérieusement dilué.
Par contre l'esprit d'obstruction contre ses occupants et en particulier les Ottomans perdure.
Actuellement ils sont occupé par L'€urope et cet empire se fait bien voir par ce peuple malin pour une expression trivial.

Depuis déjà la fin de l'année derrière les grecs ont fait et font un banque run.

Personne ne parle de ça ce sont une centaine de milliards en plus pour ce peuple au détriment des autres européens. Depuis 3 mois ils ont tiré 90 milliards en somme ça coûte à l'€urope 1 milliards par jour de ce fait les banques grègues sont tous en faillit et personne bouge et on laisse faire .

Asselineau (UPR) explique bien nous ne sommes pas dans une monnaie unique .
Ça a l'odeur , le saveur mais ce n'est pas une monnaie unique pour la raison suivant chaque pays a son banque nationale, l'Amérique n'a pas 52 FEDs
.
En somme M. Syprias dépose dans sa banque en Grèce son argent et a de ce fait un crédit vis à vis de la banque nationale de la Grèce.
Madame Merkle dépose son argent sur la deutsch bank et a une crédit envers la Bundes Banque.
Quand monseur Syprias prend son argent et le dépose sur le deutschbank il a aussi un crédit envers le Bundes Bank et transforme son citrouille en carrosse ( pas étonnant que les plus de Porches sont
vendu en Grèce).

Oui nous sommes dans un monnaie commun avec un PEG de 1.

Chaque jour que ce drame grecque dure ça coûte un milliard de plus à l'union €urpéen.
Ils ont encore gagné 21 jours donc 21 Milliards dans l’escarcelle.
LUSA ne veut qu'ils quittent l'union. Bon ils vont encore payer en €urope pour combien de temps.

Un guerre avec la Russie ressouderai bien pas mal des problèmes et ce n'est pas Poutine qui le cherche.


MP

Pour l'instant, le bon peuple des "grecs de l'Ouest", c'est à dire les français, se contente de croire que ce sont les armateurs grecs et l'Eglise orthodoxe qui ont mis sur la paille ce pays.
Un peu comme si les grecs croyaient que le patrimojne des syndicats ou ONG français et les évasion fiscales de la jet-set française expliquaient à eux-seuls l'état de nos finances...
Il n'est pire aveugle, etc...

dv

M. Malliarakis, on voit bien que le gouvernement actuel de la Grèce ne vous plaît guère, mais je trouve que votre article n'indique pas vraiment pourquoi. Mis à part le fait que tel ou tel de ses représentants ne porte pas de cravate ou qu'il s'agisse d'un ramassis de gauchistes, que lui reprochez-vous politiquement au juste? J'ai tenté de reconstituer votre violent et méprisant grief d'après vos termes: Ce que vous ne supportez pas, est-ce de susciter l'agacement de l'"Europe occidentale" que vous semblez tout naturellement identifier à Juncker, à Hollande, etc.? Estimez-vous qu'oser tenir tête au FMI ou aux centres de direction de l'UE, ça ne se fait pas? Ou bien que l'acceptation d'une forme de tutelle par des sortes de créanciers-juges supranationaux est la seule attitude responsable? Est-ce le simple spectacle des Grecs qui rechignent qui vous hérisse? Jugez-vous que, désormais, la respectabilité ou le potentiel de survie d'un pays s'évalue essentiellement à l'aune de l'opinion que s'en font et que diffusent les instances que ce gouvernement affronte?... Votre article fait certes allusion à d'autres problèmes économiques, mais c'est sur ces précédentes thématiques qu'il me semble insister sans expliciter vraiment vos motifs idéologiques de fond. J'espère que, dans ces remarques, vous voudrez bien voir l'intérêt que je porte à vos analyses...
Didier Viard

Petite réponse
Merci de l'intérêt que vous portez à mon point de vue. Vos questions sont pertinentes et je les mets en ligne. J'essaierai de vous répondre point par point. En gros je pense que l'héritage des 30 dernières années de la politique grecque mérite d'être remis en cause et que le gouvernement Samaras entre juillet 2012 et décembre 2014 avait plutôt fait du bon boulot, assainissant les comptes et commençant à diminuer le taux de chômage. Les élections anticipées de janvier 2015 traduisent d'ailleurs que l'opinion ne le dément pas puisque la droite gagne 5 points. Tsipras et son équipe sont des gens catastrophiques. Bon je reviendrai là-dessus. Je ne crois absolument pas qu'un peuple se juge d'après l'impression que font ses dirigeants sur les marchés financiers ou auprès des technocrates, si c'est la question à laquelle vous souhaitez que je réponde. Je vous rassure. Je note que c'est M. Papandréou et son ami Strauss-Kahn qui ont fait venir le FMI dans cette affaire intra-européenne. Une fois que vous sollicitez des prêts bancaires (en l'occurrence pour financer du "social à crédit" comme on le fait en France) un minimum de bon sens vous suggère de le faire sans agressivité. Parler du rapport de la Grèce à l'Europe est un long sujet. Nous pourrions en parler un jour longuement à la terrasse d'un café. Malheureusement les échéances vont bientôt tomber et d'autres échéances menacent la France, "cette Grèce qui s'ignore".

Robert Marchenoir

Il y a un élément de l'escroquerie philhellène dont on ne parle jamais : la prétendue invention de la démocratie et de l'Europe par les Grecs.

L'argument avancé (mais toujours implicite) est le suivant : les Grecs ont inventé la démocratie, par conséquent il faut leur faire des cadeaux / leur passer beaucoup de choses / les laisser raconter des craques.

Sans compter qu'Europe a tiré un coup avec Zeus...

Evidemment, cet argument est vérolé de tous les côtés, et plus malhonnête qu'un billet de trois euros.

Les Grecs n'ont pas inventé la démocratie : une poignée d'Athéniens ont pratiqué la démocratie il y a perpète, et fort peu de temps au total. Mais leurs pipoles de l'intelligentsia ont beaucoup baratiné à ce sujet à l'époque, par conséquent on s'en souvient encore.

Bien entendu, les Grecs d'aujourd'hui ne sont nullement responsables de "l'invention de la démocratie" par leurs ancêtres il y a 2 500 ans, et ne méritent nulle flagornerie et nul passe-droit à ce titre. Pas plus que les Chinois ne méritent qu'on leur vende nos Airbus moins cher, sous prétexte qu'ils auraient inventé le papier (qui est au moins aussi utile que la démocratie).

Sans compter que même si le mérite de la démocratie s'héritait, il serait assez douteux que les Grecs contemporains soient particulièrement apparentés aux Athéniens du Ve siècle avant J.-C. Vu le temps qu'ils ont passé sous la botte ottomane, il est vraisemblable qu'ils soient génétiquement plus proches des Turcs que de Socrate.

C'est très romantique, le mythe des Grecs "à qui l'on doit la démocratie", et c'est inoffensif, voire tout à fait sympathique, tant qu'on s'en tient à des paroles verbales, à des effusions mutuelles, à des toasts et à des chansons.

Mettons que ce mythe a été fort utile pour susciter le soutien des puissances européennes à la lutte d'indépendance de la Grèce. Mais tout est parti en sucette peu après.

Se passer mutuellement la main dans le dos en se gargarisant de ce-grand-peuple-à-qui-l'on-doit-la-démocratie, cela fait au moins autant de mal à la Grèce qu'à l'Europe.

Encourager les Grecs à se croire supérieurs, cela permet aux Français et aux Allemands, par exemple, de leur fourguer une quantité invraisemblable d'armements fabriqués par leurs industries, dont ils n'ont nul besoin... et pas vraiment les moyens de les payer. Ou bien de les attirer dans une Union européenne, et une zone euro, à laquelle ils sont bien incapables de s'intégrer.

On trouve des traces de cette propension pousse-au-crime d'entraîner les Grecs à la dette, de la part des Européens, depuis la guerre d'indépendance. Toujours maquillée sous de nobles objectifs. Avant-hier la libération du joug ottoman, hier la lutte contre le communisme, aujourd'hui la construction européenne. Sous couvert d'aider la Grèce pour des buts grandioses, l'Angleterre, la France ou d'autres lui ouvrent des lignes de crédit faramineuses, qu'elle se montre bien incapable de rembourser. D'où une série de défauts répétés, depuis que la Grèce moderne est la Grèce.

Les Grecs, eux, sont ravis de se laisser chanter la sérénade, et en rajoutent dans l'auto-célébration d'un passé révolu. Une façon bien commode de s'aveugler face à leur arriération, leur statut semi-tiers mondiste, la corruption de leur classe politique, l'archaïsme de leur économie, le caractère étique de leur système d'éducation et de santé. Sans rien faire pour en sortir.

A quoi ça sert, d'avoir "inventé la démocratie", si tous les enfants de la Grèce qui veulent réussir doivent partir à l'étranger ?

En cela, la Grèce ressemble beaucoup à la Russie... et, de plus en plus, à la France (ce qui devrait inquiéter les Français).

Se payer de mots -- ce vice bien français, qui s'exporte si facilement...

Pendant ce temps, c'est la Chine qui colonise la Grèce... comme elle colonise la Russie. Et la France !

Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute…

Petite réponse
Je pense que vous allez trop loin…
Parmi les philosophes grecs je ne vois guère de "démocrates" eux (Empédocle peut-être?). Lire à ce sujet Jacqueline de Romilly.
Je constate en tous cas que la Grèce ne laisse pas indifférent. Peut-être un [petit] signe d'espoir.
Meilleurs sentiments

jlb

Il y a une constance en politique, quand la gauche gouverne quelque soit le pays, les résultats sont toujours catastrophiques! La Grèce n'échappe pas à ce constat.Mais pourquoi les peuples votent-ils toujours pour ces démagogues?

Philippe Josselin

Une analyse intéressante à lire sur le site de la banque Oddo :
http://www.oddo.fr/nos-metiers/oddo-banque-privee/actualites/Pages/ch20150626.aspx?#xtor=ES-1115647809-[INF-20150626-CH-DansezMaintenant]-20150626-[Article%20marches]-1052608590053@1-20150626053000

guillaume pasteldamouh

Il est temps des mettre les points sur les i cher Maliarakis vous êtes une groupie inconditionnelle d'Antonis Samaras et du PASOK avec lequel il a gouverné pendant deux ans et demi. Cela ne signifie pas que je suis une groupie de Tsipras et de Kamenos,mais la désinformation et le lavage de cerveaux a une limite. C'est votre problème si vous avez une obssession grotesque contre une gauche et un communisme qui sert uniquement comme une arme pour la destruction des états nations à la disposition d'une europe vassalisée à la géopolitique américaine par l'intermédiaire de l'idiotie utile de l'allemagne. Mais revenons à notre idole Andonis Samaras qui a maintenu intacte la fonction publique en passant la facture de cet état moribond à l'entreprise moyenne et au patrimoine de grecs sans tenir compte des revenus médiocres et inexistants de ceux qui n'ont pas la chance d'être fonctionnaires.Votre idole Samaras que son histoire mérite d'étre connue n'a pas diminué les dépenses publiques, tout simplement les a traduit en impots et en taxes qui a chargé sur le dos de ceux qui ne peuvent pas réagir.Les chiffres de Samaras et du Pasok sont bons pour des français mais non pour ceux qui paient trop cher la politique désastreuse de la droite grecque et de la gauche de l'idiotie utile et du socialisme

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