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lundi 12 mar 2007

Commentaires

Lesdiguières

N'est-il pas cocasse de voir certains candidats à l'élection présidentielle, qui se présentent non sans forfanterie comme des adeptes de la rupture, mendier le soutien de Jacques CHIRAC ? Pourtant, au cours des dernières années, aucun autre politicien n'a incarné la démagogie, l'immobilisme et l'échec avec plus de constance et d'assurance que M. CHIRAC.

Comment peut-on concilier sérieusement des symboles aussi contradictoires ? Comment peut-on prétendre à la crédibilité de sa "rupture" lorsqu'on appose sur celle-ci le label chiraquien ?

La "rupture" de Nicolas SARKOZY ou la "ruptitude" de Ségolène ROYAL est bien peu crédible si l'on veut se donner la peine d'observer que ces déclamateurs n'ont pas même commencé à rompre avec leur propre passé, conservant des attachements radicalement antinomiques avec leurs prétentions. L'un continue de nourrir de vagues sentiments à l'égard de son mentor au point de lui prêter une influence électorale positive, et l'autre à renforcer les liens qui la maintiennent dans un socialisme archaïque dont la nocivité n'est plus à démontrer.

Aussi, ces "ruptures", qui brillent sous le soleil radieux des promesses électorales, ne sont que des miroirs aux alouettes que les chasseurs adroits utilisent pour capturer leurs petites proies. Ces "ruptures" ne manqueront assurément pas de tenir l'électeur prisonnier des rivages poisseux de l'ancien monde qu'il avait cru quitter à jamais. Un peu comme un cormoran mazouté, prisonnier de sa gangue, à qui l'on ferait croire qu'il suffit de battre des ailes pour s'en libérer.

Lesdiguières


P.S : En politique française, le mot cache souvent une impuissance. Sans doute serait-il intéressant d'établir l'historique du thème de la rupture dans la vie politique française au cours des quarante dernières années. Il me semble qu'il constitue une figure de rhétorique appréciée des politiciens en campagne. Il traverse d'ailleurs tous les courants. Au congrès d'Épinay en 1971, François MITTERRAND faisait déjà miroiter une "rupture" à ses amis socialistes. Il déclarait alors : "(…) celui qui ne consent pas à la rupture avec l'ordre établi, politique, cela va de soi, c'est secondaire..., avec la société capitaliste, celui-là, je le dis, il ne peut pas être adhérent du Parti socialiste."

jc durbant

"le tréfonds de l'idéologie technocratique de M. Chirac, et celle de ses petits laquais, prend racine dans un marxisme périmé, dans un matérialisme à peine inavoué, dans une révérence dérisoire pour l'économie étatisée, et par-dessus tout, dans un mépris de fer pour les aspirations élémentaires et les droits naturels de l'individu."

Excellent commentaire!

Eh oui, Notre Génie de Corrèze n'est jamais sorti de ces premiers jours où il vendait l'Huma à la criée et signait des "appels" du Mouvement de la paix pour le Komintern ...

(Il n'y a qu'à voir comment notre Zapatera nationale le ménage ...)

Et c'est effectivement tout l'honneur de l'immigré Sarkozy de rappeler l'importance de l'identité nationale et de vouloir nous sortir de cette position d' "URSS-qui-aurait-pas-encore-échoué" que nous ont imposée les Chirak et leurs compères socialos ...

Mais j'irais quand même pas jusqu'à défendre... Pétain!

http://jcdurbant.blog.lemonde.fr/2007/03/12/chirac-epitaphe-pour-le-dernier-tyrannophilus-rex-vu-d%e2%80%99europe/

minvielle-sébastia

Quelle plume. Je me sens parfois très nul et ça fait du bien. PMS.

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